La theorie keynesienne de la demande d’investissement


La theorie keynesienne de la demande d’investissement:La décision d’investissement est le fait du producteur qui décide de transformer des avoirs monétaires en actifs physiques, c’est-à-dire en biens d’équipement. Cette décision va dépendre, selon Keynes, du taux d’intérêt et du volume des ventes anticipé.

La theorie keynesienne de la demande d’investissement

A) LE RÔLE DU TAUX D’INTERET DANS LA DÉCISION D’INVESTISSEMENT:

Tout investissement doit être financé, soit par des fonds propres, soit par des emprunts. Et dans les deux cas, les intérêts représentent le coût rattaché à cet investissement. Et comme les entrepreneurs cherchent toujours la rentabilité financière, ils vont comparer ce coût avec le rendement du projet. Cette rentabilité peut être étudiée par référence au critère de la Valeur Actuelle Nette.

a) L’approche de la VAN:

La règle fondamentale en matière de décision d’investissement est celle de la valeur actuelle nette (VAN) qui consiste à comparer le coût et les recettes d’un projet d’investissement.
Lorsqu’un entrepreneur étudie une opportunité d’investissement, il se trouve en présence de deux groupes d’éléments.
  • Une dépense d’investissement (I0) à engager immédiatement pour l’acquisition de biens d’équipement dont la durée de vie est de (n) années.
  • Des recettes futures nettes (RN) attendues résultant de la vente des produits obtenus grâce à l’investissement considéré sur toute sa durée de vie8.
Soit donc RN1, RN2, …, RNn, les recettes nettes attendues, ou les rendements escomptés, par un entrepreneur qui envisage d’acheter des biens d’équipement d’une valeur I0. Soit r9 le taux d’intérêt et n la durée de vie utile des équipements.
Pour décider de la faisabilité d’un projet, il faut calculer sa VAN, c’est-à-dire la différence entre la somme des revenus actualisés et le coût d’achat des équipements :
VANCe projet ne sera considéré comme rentable et ne sera réalisé que si sa VAN est positive.
Exemple :
I0 = 66085 , n = 3 , RN1 = 36000 , RN2 = 24000 , RN3 = 18000 , r = 0,08.
calcul-VAnCe projet est rentable et peut être réalisé du fait que sa VAN est positive.

b) Le Taux de rendement interne:

Partant de la VAN, Keynes va proposer le concept alternatif d’Efficacité Marginale du Capital (EMC), appelé aussi Taux de Rendement Interne de l’investissement (TRI).
Le TRI est le taux d’actualisation (ρ) qui rend la différence entre la valeur présente de l’investissement et ses revenus futurs égale à zéro. Le TRI d’un projet ρ est tel que :
Le-TRI
Dans ces conditions, la décision d’investissement va résulter d’une comparaison entre ρ et le taux d’intérêt. Pour qu’un investissement soit réalisé, il faut que son TRI soit supérieur au taux d’intérêt.
Exemple :
Partant du projet décrit dans l’exemple précédent, la solution de la relation :
Taux-de-rendement-interneAutrement dit, ce projet n’est rentable que pour des taux d’intérêt inférieur à 10%.
Partant de cette règle, nous supposons un entrepreneur face à plusieurs projets
d’investissement à TRI différents. La démarche à suivre dans ce cas est de (i) classer les différents projets par TRI décroissants, (ii) comparer ces TRI au taux d’intérêt tel qu’il apparaît sur le marché financier, (iii)décider des projets à réaliser selon la règle : ρ > r.
Supposons les 6 projets suivants :
Projetreprésentation-projet
Si r = 5 % : tous les projets seront réalisés et I sera égal à 630.
Si r = 9 % : les projets A, F, D et E seront réalisés et I sera égal à 430.
Ainsi, plus le taux d’intérêt est faible, plus le montant des investissements est élevé du fait qu’il y aura de plus en plus de projets rentables. L’investissement est donc une fonction décroissante du taux d’intérêt : I = f (r) avec dI/dr <0
Remarques :
  • l’analyse keynésienne de courte période suppose que les prix sont constants, c’est-à-dire que le taux d’inflation anticipée est nul, d’où les taux d’intérêt nominal est réel sont égaux.
  • à des niveaux très faibles du taux d’intérêt, l’investissement ne dépend plus du taux d’intérêt, c’est-à-dire que la sensibilité de l’investissement au taux d’intérêt sera nulle.

B) LE ROLE DE LA DEMANDE ANTICIPEE DANS LA DECISION D’INVESTISSEMENT : LA THEORIE DE L’ACCELERATEUR:

L’idée de base de cette théorie est que plus l’output sera élevé, plus le capital nécessaire pour le produire est important, et plus donc il faut investir. L’investissement sera donc lié positivement aux variations de la demande anticipée.

a) Les hypothèses du modèle :

Pour qu’une variation de la demande se traduit par un accroissement des capacités de production, trois conditions, au moins, doivent être vérifiées :
H1 : Les capacités de production sont pleinement utilisées. Il n’y a pas de capitaux oisifs.
H2 : On suppose que la production s’ajuste immédiatement à la demande de sorte que la production remplace la demande dans la fonction d’investissement.
H3 : On suppose une fonction de production à coefficients fixes et des rendements d’échelle constants.

b) Formulation de l’accélérateur simple :

Si nous supposons que la production s’adapte immédiatement à la demande anticipée, c’est-à dire que : Ya = Y, le principe de l’accélérateur suppose que l’investissement net d’une période est proportionnel à la variation de la production de la même période, c’est-à-dire que :
Kt = α Yt ⇔ Int = α (Δ Yt) = α (Yt – Yt-1)
où α est le coefficient d’accélération, égal au coefficient de capital11.
Et comme Yt-1 est une constante, on peut déduire que l’investissement net est une fonction croissante du niveau de production :
investissement-netRemarques :
  • L’investissement nouveau nécessaire pour répondre à l’accroissement de la demande est appelé investissement induit. L’investissement brut sera donc égal à l’investissement induit plus l’investissement de remplacement.
  • L’accélérateur ne fonctionne que dans le cas où la demande est croissante. Dans le cas où la demande baisse, l’investissement net sera nul et il y aura constitution de capitaux oisifs. En cas d’une reprise de la demande, les capitaux oisifs doivent être utilisés avant de procéder à de nouveaux investissements.
Exemple :
Supposons une entreprise dont le coefficient de capital est égal à 4. A la situation initiale, les capacités de production sont pleinement utilisées. Le taux d’amortissement est égal à 10 %.
La demande anticipée est de 100, 105, 115, 115, 100, 120.
Le tableau suivant illustre le principe de l’accélérateur pour cette entreprise.
le-principe-de-l’accélérateur

C) CONCLUSION:

En définitive, la demande d’investissement dans La theorie keynesienne de la demande d’investissementdépend aussi bien du taux d’intérêt que du volume des ventes anticipé.
demande-d’investissement


Les frais de constitution de société



Les frais de constitution sont formés par : les droits d’enregistrement et de timbre , la taxe notariale, les autres frais (Honoraires, publicité légale frais d’assemblée etc. )

A-Les droits d’enregistrement et de timbre :

Le contrat de société doit être enregistre dans un délai de 30 jours à compter de la date de création .Cette formalité a pour effet de :
  • Donner aux actes date certaine.
  • Constituer un moyen de preuve de l’existence de l’acte.
Chaque feuille des statuts de la société doit porter un timbre fiscal de 20 dh. Quant aux droits d’enregistrement ils dépendent de la nature et de la valeur des apports. On distingue :
1- Les apports purs et simples : taux 1% :
On appelle apports purs et simples les apports qui sont rémunérés par des droits sociaux représentatifs du capital social et qui sont soumis aux risques éventuels de l’entreprise. Les droits sociaux sont matérialisés par l’attribution de parts sociales ou d’actions ou simplement par l’inscription dans les statuts. Les apports purs et simples peuvent être :
  • Des numéraires ;
  • objets mobiliers ou immobiliers ;
  • stocks ;
  • créances clients ;
  • matériel ;
  • fonds commercial.
Exemple 1 : Apports purs et simples (en numéraires):
En date de la 15/01/2010 création d’une SARL par apport en numéraires de 50 000 dh.
Droits du sur le capital = 50 000 x l% = 500 a payer le minimum 1000 dh.
Exemple 2 : Apports purs et simple (apports en nature + numéraires).
-Apport en numéraires 200 000 dh
-Apport en nature:
  • Local 100 000 dh
  • Stock de marchandise 20 000 dh
  • Mobilier de bureau 10 000 dh
  • Véhicule 70 000 dh
  • Fond commercial (éléments incorporels) 100 000 dh
Calcul des droits d’enregistrement:
Capital = 500 000 x 1% =5 000 dh
2. Les apports à titres onéreux :
Ils sont imposés aux droits de mutation selon la nature des biens et l’imputation donnée au passif pris en charge par la société nouvelle.
Il y a apport a titre onéreux lorsque un associe reçoit en plus de ses droits sociaux un équivalent soustrait à l’alea social tel que :
  • Une somme d’argent a payer par la société a l’apporteur.
  • Engagement pris par la société de payer des dettes dues par l’apporteur a un tiers ou encore la prise en charges d’un passif grevant un apport.
L’apport à titre onéreux est imposé au tarif des droits de mutation selon les taux proportionnels suivants :
  • 6% Immeubles et droits immobiliers.
  • 6% Fonds de commerce et clientèle (éléments incorporels).
  • 1,5% Marchandises garnissant le fonds de commerce, créances clients, objets mobiliers (Machines, matériel divers, mobiliers, véhicules, etc. )
Exemples :
Lors de la création d’une société Mr T apporte-contre remise d’actions de valeur nominale 100 dh les apports suivants : Terrain 900 000 ; créances clients 100 000 ; stock de matières 250 000, dettes 250 000.
Liquidation des droits : Le montant des droits dus dépend de 1′imputation des dettes fournisseurs.
Cas 1: Imputation sur le terrain
comptabilité-société
Calculs des droits d’enregistrement:
Apports purs et simples = 1 000 000 x 1% = 10 000
Apport a titre onéreux = 250 000×6% = 15 000
Total a payer = 10 000 + 15 000 = 25 000
Cas 2 : Imputation sur les stocks:
Imputation-sur-les-stocks1
Calculs des droits d’enregistrement:
Apports purs et simples =1 000 000 x 1% = 10 000
Apport a titre onéreux = 250 000 x 1,5 % = 3 750
Total a payer = 10 000 + 3 750 =13 75
Cas 3 : Imputation de 200 000 sur les stocks et 50 000 sur le terrain:
Imputation-comptabilité
Calculs des droits d’enregistrement:
Apports purs et simples =1 000 000 x 1% = 10 000
Apport a titre onéreux :
  • 200 000×1,5% = 3 000
  • 50 000 x 6% = 3 000
Total a payer = 10 000 + 3 000+ 3000=1 6 000

B . Les autres frais :

Taxe notariale : Elle est due au taux proportionnel de 0,50% du capital sur les actes rédigés par les notaires.
Autres : frais de publicité dans les journaux, registre de commerce, etc.


La méthode des couts complets: les charges directes et indirectes


Le cout complet représente le cout constitue par la totalité des charges qui peut lui être rapportées par tout traitement analytique approprie : affectation, répartition, imputation. La méthode des couts complets est traditionnellement la méthode de référence de la comptabilité analytique. Différentes raisons peuvent expliquer cette position:
  • Elle est la méthode de base des plans comptables antérieurs au plan comptable général (PCG) 1999;
  • Elle doit être employée pour l’évaluation de certains postes d’actif (stocks, Immobilisations fabriquées par l’entreprise pour son propre compte);
  • Elle est parfaitement adaptée aux industries puisqu’elle repose sur un découpage de l’activité de transformation en étapes éventuellement séparées par des stocks;
  • Elle peut être utilisée également par les entreprises de services pour l’évaluation des études et travaux en cours;
  • Elle est retenue en cas de travail, sur devis, de pièces unitaires ou de travaux spéciaux, ainsi que dans le cas d’établissement d’un tarif dont seuls quelques articles ont des prix fixes par la concurrence;
  • Elle est enfin utilisée pour la justification de données comptables soumises à l’ appréciation du réviseur ou du commissaire aux comptes, ainsi que pour la comparaison des résultats d’activités inter-entreprises.
Cette méthode permet de dégager avec sécurité (mais non sans certaines approximations ou incertitudes) des résultats analytiques d’exploitation élémentaires ou globaux dont la somme sera égale au résultat déterminé par la comptabilité générale compte tenu des différences d’incorporation éventuelles.

CHARGES DIRECTES ET CHARGES INDIRECTES:

Dans la méthode des couts complets, toutes les charges sont incorporées, soit directement, soit indirectement aux différents couts. La distinction entre charges directes et charges indirectes permet aux gestionnaires de déterminer les charges dont l’inscription aux couts s’effectue sans problème particulier et celles dont 1′affectation requiert le consentement des responsables. L’objectif avoué, quant aux méthodes de répartition adoptées est de limiter l’arbitraire de la répartition des charges indirectes aux différents couts.
Le tableau ci-dessous récapitule les éléments essentiels permettant d’effectuer la distinction entre les charges directes et les charges indirectes.

AFFECTATION ET IMPUTATION DES CHARGES:

Une distinction doit être opérée entre les expressions « affectation » et «imputation »:
  • L’affectation correspond à une répartition des charges sans calcul intermédiaire;
  • L’imputation correspond à une répartition des charges avec calcul intermédiaire. Ce processus peut être schématisé comme suit:
 
Dans le cas ou les charges indirectes peuvent être prises en considération par les centres d’analyse sans répartition préalable, le mot « affectation » est utilise au lieu du mot «répartition ».



Méthodologie de recherche


               

   I.            La démarche de recherche :
Étape 1 :

Le point de départ de n’importe quelle recherche est de commencer sur une feuille blanche à écrire tout ce qui de questions relatives à ce sujet recherché. Exemple : Qu’est-ce qu’un marché obligataire ? Quelles sont ces fonctions ?
Remarque : Dans la recherche, il faut utiliser toute sorte de connaissance acquise lors de vos études.

Étape 2 :
Chercher à définir le terme principal du sujet. La source des définitions économiques est le dictionnaire spécialisée qui doit être marquée par son auteur et sa édition.
« La valeur d’une information est inversement proportionnelle au temps demandée pour la trouver ».
Ainsi on doit partir du général au particulier en utilisant des termes précis.
Remarque : Un sujet doit être un extrait d’un thème.
Si l’on trouve que le mot n’a aucune référence claire, c’est qu’il est trop général ou trop précis. La solution est de chercher des mots relatives qui sont général ou spécifique. Signalant que l’année de publication d’un livre ne doit pas dépasser 10 ans, sinon elle va être de la préhistoire.
Sachant que les informations sont plus précise dans les périodiques que dans les ouvrages, il faut toujours prendre en compte les critères internes et externes tel que les ouvrages que leur auteur semble inconnu. Un document qui est référentiel ou publiée dans plusieurs référence est obligatoire dans la recherche.
Remarque : la compréhension du sujet est indispensable dans l’élaboration d’une recherche, au moins le 5% du total.
Passer du classique à l’ordinaire.

Évaluation du sujet :
          Structure.
          Acteurs.
          Fonctions.
          Intermédiaire.

Albert Einstein a dit : 
« La science est bien moins dans la réponse que dans les questions que l’on se pose ».

Parfois, il est nécessaire de poser les bonnes questions. Pour avancer dans la science, il faut des questions, car on a besoin d’information.
La recherche est un processus et un cheminement non aléatoire mais structuré selon un nombre de critères et objectifs que l’on utilise pour trouver cette information dans moins de temps.
La localisation de l’information doit être immédiate et pour cela il faut savoir ce que l’on cherche (de quoi est-je réellement besoin ?) et savoir encore où la trouver.

Minimémoire : s’étale pendant six mois ou moins, elle est comme un prétexte. Il faut la présenter d’une manière progressive, cohérente et rigoureuse.
Proverbe :
« un homme a dit : Lundi, je suis ce que je veux. Un autre lui a répondu : Lundi, je suis ce que je puis »
             

   II.            La recherche documentaire :

Justisication du plan :
L’enrichissement n’est pas le faite du hasard, mais il est justifié et logique.
La recherche documentaire est l’élément commun de tous les travaux universitaires. Quelque soit le type de ces travaux, on se retrouve toujours obligé de commencer par cette étape.
Les éléments clés de tous travaux :recherche de document, plan, …
Toute individu (doit) va effectuer un travail quelque soit sa nature, il va avoir besoin d’une information. Les moyens pour acquérir cette information :
o  L’information cumulée antérieure :
·        les études, éléments communs à toute individu, acquis d’une manière véhiculée, que la classe socio-professionnelle va influencer sur la culture générale (les voyages effectués, …).
o  Les canaux de reception d’information sont :
·         Les études (formation, stage, …).
·         La culture générale (personnel).
·         La recherche d’information.
La recherche documentaire constitue un élément de la recherche de l’information. Il faut ramener le lecteur progressivement et rapidement au sujet. La difficulté se trourve au niveau d’articulation de l’information pour pouvoir donner un sens. Un interview doit se préparer à l’avance.
La recherche documentaire est une démarche, un processus et une stratégie.
La source se différencie des différents documents consultés et aussi des outils que l’en utilise pour accéder à l’information.
L’information se trouve au niveau des bibiothèques, le web, les bases de données.
1ère étape : « Trouver l’information »
Il faut savoir d’abord la structure de bibiothèque, le type de document, l’archivage des documents. Lorsque l’individu utilise la bonne stratégie, il va trouver l’information. Savoir l’ensemble des éléments d’identification de l’ouvrage, trouvés dans les chambres. Il faut déterminer l’auteur et le titre.
2ème étape :
o   Répondre à une question : exposé, dissertation, mémoire, …
o   Préparation de recherche.
o   Choisir l’outils (choisir ses sources).
o   Utiliser les outils.
Deux stratégies de recherche :
·         Recherche systématique.
·         Recherche aléatoire.
Ces deux recherches sont complémentaires.
Les grands outils :
Ø  Catalogue des bibiothèques.
Ø  Base de données.
Ø  Web.

Le web :
L’internet englobe le web, un réseau informatique mondial, constitué de réseaux nationals et régionaux.
Le web est un service parmi les autres services (messages éléctroniques, skip, blogs). C’est un ensemble de relation hypermédia.
Le web n’est pas prioritaire, il faut l’utiliser avec un but précis.

Base de données :
·         Bibiographique.
·         Numérique.

Chercher dans les catalogues :
Il faut utiliser plusieurs synonymes. Si j’ai trouvé des résultats vastes, cela implique un choix de mots plus spécifiques (minimum de connaissance). Dans le cas contraire, choisir des mots plus générales.
Si un document a plus de trois auteurs, alors il sera anonyme. Donc il faut utiliser le champ : titre ou sujet.

Langage contrôlé (documentaire).

Repérer, consulter, observer, évaluer :
Dans l’étape de remonter de filière (recherche aléatoire) : on ne possède pas la totalité de la bibiographie (seulement une partie).
Au niveau de la recherche systématique : On n’a pas les documents en mains. Il faut identifier un certain nombre de document. On peut dire qu’il y a un certain nombre de document dans les mains, mais la plupart ne sont pas. Il faut localiser l’essentiel des documents qui n’existe pas d’après la bibiothèque.

Selectionner les documents relatifs au sujet :
Parmi les documents utiles, quelles sont les parties qui concernent le sujet et l’information utile ? Il faut que les documents soient pertinents et de qualité (seulement ces documents peuvent être garder).
Document pertinent : un document compatible avec le sujet et le type de travaux.
Comment en vérifier la pertinence d’un sujet ?
En générale, le sous-titre d’un ouvrage existe dans la 2ème page qu’il faut consulter pour connaître le titre exacte.
Parfois le résumé a une connection commerciale, c’est-à-dire des titres qui accrochent seulement le lecteur.
Consulter le sommaire et la table de matière, …
Pour un article : titre, mot-clés, résumé, sont à vérifier pour s’assurer de la pertinence.
Un document de qualité : il est délicate de connaître la qualité à cause de la manque de connaissance (savoir les auteurs les plus imputés).
Donc, il fut avoir à la fois un document de qualité et pertinent. Mais, un document peut être de qualité et non pertinent. Le contraire aussi.

Critère extérieure : l’auteur et la maison d’édition.
·         Maison d’édition réputée : économica, Puf (presse universitaire de France).
Pour les périodiques, se sont des comités de lecture qui doivent donner la permission de publication.
·         Revue d’économie financière : Patrick Artus, comité de lecture.
Critère interne : de forme et de fond.
·         La forme : le style, …
C’est un document (pertinent et de qualité) qui fait l’objet d’une lecture complête (entier) ou seulement lié à une partie (lecture de séléction).
La lecture de bornage : lecture plus précise.
La plan définitif : plan de rédaction.
Puis il faut élaborer des fiches de lecture : il permet de stocker, d’organiser et de classer l’infromation.
Un bon fichier : c’est quelque chose que l’on va utiliser sous receveur au document déjà lus.
Présenter les infromations de la manière la plus finie pour être mieux utiliser.
Eléments signalitiques :référence exacte de document : auteur, édition, lieu (base de données, moteur de recherche, …).
Eléments analytiques : une bibiographie doit être bien classer, utiliser la même norme du début jusqu’à la fin (nom de l’auteur, puis la date écrie en italiquepour tous les références).
L’information doit être mentionner au niveau d’une note sous la page. Il faut être homogène au niveau de la présentation d’une bibiographie.
Les éléments analytiques concerne l’ensemble des aspects.
·         Contenu :
Plagiat : relève de pénal (copier des références et les coller). Il faut citer le propriétaire de référence.
Méthode linéaire et méthode planifiante : La méthode linéaire consiste à transcrire mot pour mot ce que l’on entend. Dans le cadre de la méthode planifiante, l’usage de titres et de sous-titres constitue une charpente capitale. Dans l’une ou l’autre de ces deux méthodes, l’objectif du noteur est d’écrémer le moins possible les informations. Mais la méthode planifiée exige une vigilance très coûteuse en ressources attentionnelles car le noteur doit suivre la mise en structure tout en contrôlant la cohérence de l’ensemble et la bonne insertion de chaque détail.

Prendre des notes consiste souvent à abréger. Ce resserrement de l’information peut être opéré de façon drastique en réduisant les informations à quelques concepts majeurs. Ce concept s’appelle la méthode des mots-clés ou la méthode préplanifier.
La structure d’acceuil doit être bien travaillée (information travaillée avec une valeur ajouté).
« la moitié de la connaissance est de savoir où se trouve la connaissance ».
« la complémentarité c’est lorsque l’un  reméde les limites de l’autres ».
Limite de la 1èrestratégie : connaître la langage utilisée et les descripteurs, d’où le risque de passer au dela des documents pertinents.
Limite de la 2èmestratégie : difficulté à mettre la main sur le bon document (chance), l’obsolescence de l’information (information antérieure).

              III.            Problématique :
Une problématique : une question centrale, elle est extrêmement difficile de définir une problématique (à partir de laquel décolle un plan).
Construire une problématique c’est d’abord lire un minimum de lecture.
Champ : théorique, pratique, empirique. C’est la problématique qui va déterminer ce champ.
Un cadre empirique : un cadre spatio-temporel.
Une démarche doit être justifier.
Une réponse problématique : une question qui pose une problématique ne peut avoir une réponse évidente c’est le contraire d’une réponse par oui ou non.
Un élément de réponse n’est pas toujours juste.
Plan : un ensemble construit c’est-à-dire liés entre eux (homogène et cohérent), il doit être organiser.
Un bon plan : il est jugé par le lecteur.
Deux manières de faire un plan :
·         Du haut au bas.
·         Du bas au haut.
Plan de travail : l’ensemble des étapes sensé d’être passer, toutes les sources, avant de pouvoir entamer la rédaction.


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