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Méthodologie de recherche


               

   I.            La démarche de recherche :
Étape 1 :

Le point de départ de n’importe quelle recherche est de commencer sur une feuille blanche à écrire tout ce qui de questions relatives à ce sujet recherché. Exemple : Qu’est-ce qu’un marché obligataire ? Quelles sont ces fonctions ?
Remarque : Dans la recherche, il faut utiliser toute sorte de connaissance acquise lors de vos études.

Étape 2 :
Chercher à définir le terme principal du sujet. La source des définitions économiques est le dictionnaire spécialisée qui doit être marquée par son auteur et sa édition.
« La valeur d’une information est inversement proportionnelle au temps demandée pour la trouver ».
Ainsi on doit partir du général au particulier en utilisant des termes précis.
Remarque : Un sujet doit être un extrait d’un thème.
Si l’on trouve que le mot n’a aucune référence claire, c’est qu’il est trop général ou trop précis. La solution est de chercher des mots relatives qui sont général ou spécifique. Signalant que l’année de publication d’un livre ne doit pas dépasser 10 ans, sinon elle va être de la préhistoire.
Sachant que les informations sont plus précise dans les périodiques que dans les ouvrages, il faut toujours prendre en compte les critères internes et externes tel que les ouvrages que leur auteur semble inconnu. Un document qui est référentiel ou publiée dans plusieurs référence est obligatoire dans la recherche.
Remarque : la compréhension du sujet est indispensable dans l’élaboration d’une recherche, au moins le 5% du total.
Passer du classique à l’ordinaire.

Évaluation du sujet :
          Structure.
          Acteurs.
          Fonctions.
          Intermédiaire.

Albert Einstein a dit : 
« La science est bien moins dans la réponse que dans les questions que l’on se pose ».

Parfois, il est nécessaire de poser les bonnes questions. Pour avancer dans la science, il faut des questions, car on a besoin d’information.
La recherche est un processus et un cheminement non aléatoire mais structuré selon un nombre de critères et objectifs que l’on utilise pour trouver cette information dans moins de temps.
La localisation de l’information doit être immédiate et pour cela il faut savoir ce que l’on cherche (de quoi est-je réellement besoin ?) et savoir encore où la trouver.

Minimémoire : s’étale pendant six mois ou moins, elle est comme un prétexte. Il faut la présenter d’une manière progressive, cohérente et rigoureuse.
Proverbe :
« un homme a dit : Lundi, je suis ce que je veux. Un autre lui a répondu : Lundi, je suis ce que je puis »
             

   II.            La recherche documentaire :

Justisication du plan :
L’enrichissement n’est pas le faite du hasard, mais il est justifié et logique.
La recherche documentaire est l’élément commun de tous les travaux universitaires. Quelque soit le type de ces travaux, on se retrouve toujours obligé de commencer par cette étape.
Les éléments clés de tous travaux :recherche de document, plan, …
Toute individu (doit) va effectuer un travail quelque soit sa nature, il va avoir besoin d’une information. Les moyens pour acquérir cette information :
o  L’information cumulée antérieure :
·        les études, éléments communs à toute individu, acquis d’une manière véhiculée, que la classe socio-professionnelle va influencer sur la culture générale (les voyages effectués, …).
o  Les canaux de reception d’information sont :
·         Les études (formation, stage, …).
·         La culture générale (personnel).
·         La recherche d’information.
La recherche documentaire constitue un élément de la recherche de l’information. Il faut ramener le lecteur progressivement et rapidement au sujet. La difficulté se trourve au niveau d’articulation de l’information pour pouvoir donner un sens. Un interview doit se préparer à l’avance.
La recherche documentaire est une démarche, un processus et une stratégie.
La source se différencie des différents documents consultés et aussi des outils que l’en utilise pour accéder à l’information.
L’information se trouve au niveau des bibiothèques, le web, les bases de données.
1ère étape : « Trouver l’information »
Il faut savoir d’abord la structure de bibiothèque, le type de document, l’archivage des documents. Lorsque l’individu utilise la bonne stratégie, il va trouver l’information. Savoir l’ensemble des éléments d’identification de l’ouvrage, trouvés dans les chambres. Il faut déterminer l’auteur et le titre.
2ème étape :
o   Répondre à une question : exposé, dissertation, mémoire, …
o   Préparation de recherche.
o   Choisir l’outils (choisir ses sources).
o   Utiliser les outils.
Deux stratégies de recherche :
·         Recherche systématique.
·         Recherche aléatoire.
Ces deux recherches sont complémentaires.
Les grands outils :
Ø  Catalogue des bibiothèques.
Ø  Base de données.
Ø  Web.

Le web :
L’internet englobe le web, un réseau informatique mondial, constitué de réseaux nationals et régionaux.
Le web est un service parmi les autres services (messages éléctroniques, skip, blogs). C’est un ensemble de relation hypermédia.
Le web n’est pas prioritaire, il faut l’utiliser avec un but précis.

Base de données :
·         Bibiographique.
·         Numérique.

Chercher dans les catalogues :
Il faut utiliser plusieurs synonymes. Si j’ai trouvé des résultats vastes, cela implique un choix de mots plus spécifiques (minimum de connaissance). Dans le cas contraire, choisir des mots plus générales.
Si un document a plus de trois auteurs, alors il sera anonyme. Donc il faut utiliser le champ : titre ou sujet.

Langage contrôlé (documentaire).

Repérer, consulter, observer, évaluer :
Dans l’étape de remonter de filière (recherche aléatoire) : on ne possède pas la totalité de la bibiographie (seulement une partie).
Au niveau de la recherche systématique : On n’a pas les documents en mains. Il faut identifier un certain nombre de document. On peut dire qu’il y a un certain nombre de document dans les mains, mais la plupart ne sont pas. Il faut localiser l’essentiel des documents qui n’existe pas d’après la bibiothèque.

Selectionner les documents relatifs au sujet :
Parmi les documents utiles, quelles sont les parties qui concernent le sujet et l’information utile ? Il faut que les documents soient pertinents et de qualité (seulement ces documents peuvent être garder).
Document pertinent : un document compatible avec le sujet et le type de travaux.
Comment en vérifier la pertinence d’un sujet ?
En générale, le sous-titre d’un ouvrage existe dans la 2ème page qu’il faut consulter pour connaître le titre exacte.
Parfois le résumé a une connection commerciale, c’est-à-dire des titres qui accrochent seulement le lecteur.
Consulter le sommaire et la table de matière, …
Pour un article : titre, mot-clés, résumé, sont à vérifier pour s’assurer de la pertinence.
Un document de qualité : il est délicate de connaître la qualité à cause de la manque de connaissance (savoir les auteurs les plus imputés).
Donc, il fut avoir à la fois un document de qualité et pertinent. Mais, un document peut être de qualité et non pertinent. Le contraire aussi.

Critère extérieure : l’auteur et la maison d’édition.
·         Maison d’édition réputée : économica, Puf (presse universitaire de France).
Pour les périodiques, se sont des comités de lecture qui doivent donner la permission de publication.
·         Revue d’économie financière : Patrick Artus, comité de lecture.
Critère interne : de forme et de fond.
·         La forme : le style, …
C’est un document (pertinent et de qualité) qui fait l’objet d’une lecture complête (entier) ou seulement lié à une partie (lecture de séléction).
La lecture de bornage : lecture plus précise.
La plan définitif : plan de rédaction.
Puis il faut élaborer des fiches de lecture : il permet de stocker, d’organiser et de classer l’infromation.
Un bon fichier : c’est quelque chose que l’on va utiliser sous receveur au document déjà lus.
Présenter les infromations de la manière la plus finie pour être mieux utiliser.
Eléments signalitiques :référence exacte de document : auteur, édition, lieu (base de données, moteur de recherche, …).
Eléments analytiques : une bibiographie doit être bien classer, utiliser la même norme du début jusqu’à la fin (nom de l’auteur, puis la date écrie en italiquepour tous les références).
L’information doit être mentionner au niveau d’une note sous la page. Il faut être homogène au niveau de la présentation d’une bibiographie.
Les éléments analytiques concerne l’ensemble des aspects.
·         Contenu :
Plagiat : relève de pénal (copier des références et les coller). Il faut citer le propriétaire de référence.
Méthode linéaire et méthode planifiante : La méthode linéaire consiste à transcrire mot pour mot ce que l’on entend. Dans le cadre de la méthode planifiante, l’usage de titres et de sous-titres constitue une charpente capitale. Dans l’une ou l’autre de ces deux méthodes, l’objectif du noteur est d’écrémer le moins possible les informations. Mais la méthode planifiée exige une vigilance très coûteuse en ressources attentionnelles car le noteur doit suivre la mise en structure tout en contrôlant la cohérence de l’ensemble et la bonne insertion de chaque détail.

Prendre des notes consiste souvent à abréger. Ce resserrement de l’information peut être opéré de façon drastique en réduisant les informations à quelques concepts majeurs. Ce concept s’appelle la méthode des mots-clés ou la méthode préplanifier.
La structure d’acceuil doit être bien travaillée (information travaillée avec une valeur ajouté).
« la moitié de la connaissance est de savoir où se trouve la connaissance ».
« la complémentarité c’est lorsque l’un  reméde les limites de l’autres ».
Limite de la 1èrestratégie : connaître la langage utilisée et les descripteurs, d’où le risque de passer au dela des documents pertinents.
Limite de la 2èmestratégie : difficulté à mettre la main sur le bon document (chance), l’obsolescence de l’information (information antérieure).

              III.            Problématique :
Une problématique : une question centrale, elle est extrêmement difficile de définir une problématique (à partir de laquel décolle un plan).
Construire une problématique c’est d’abord lire un minimum de lecture.
Champ : théorique, pratique, empirique. C’est la problématique qui va déterminer ce champ.
Un cadre empirique : un cadre spatio-temporel.
Une démarche doit être justifier.
Une réponse problématique : une question qui pose une problématique ne peut avoir une réponse évidente c’est le contraire d’une réponse par oui ou non.
Un élément de réponse n’est pas toujours juste.
Plan : un ensemble construit c’est-à-dire liés entre eux (homogène et cohérent), il doit être organiser.
Un bon plan : il est jugé par le lecteur.
Deux manières de faire un plan :
·         Du haut au bas.
·         Du bas au haut.
Plan de travail : l’ensemble des étapes sensé d’être passer, toutes les sources, avant de pouvoir entamer la rédaction.


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